Melvil Poupaud : "Un simple
appareil"
Melvil Poupaud est né le 26 janvier 1973.
Parlons tout d’abord cinéma avec Melvil
qui débute à l’âge de 10 ans dans un film de
Raoul Ruiz "La ville des pirates", puis continut
en 1989 avec "La fille de quinze ans", et en 91 avec "L’amant".
C’est en 1992 que Melvil est révélé
dans "Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel".
Il jouera ensuite dans "Elisa" et "Reines d’un
jour".
Parallèlement à sa carrière cinématographique,
Melvil découvre la musique au côté de
son frère Yarol guitariste de FFF, et c’est
avec son premier cachet qu’il se paie une batterie.
Il devient alors le batteur du groupe Mud avec qui il
sort deux albums et décide de se lancer dans une carrière
solo. Après cinq années de travail, Melvil
sort son premier album "Un simple appareil" .
Cinq ans de travail, ça parait long, mais Melvil a
écrit tous les textes, toutes les musiques, chante et joue
de beaucoup d’instruments sur ce premier album tout en continuant
sa carrière d’acteur.
Cet album de variété française est un disque
sans prétention mais d’une grande qualité. Mélange
de pop rock, de folk, de bossa nova et de blues, il plaira forcément
aux amateurs du dernier album de Henri Salvador ou du style
musical.
Melvil nous fait même un petit extra électro
en chanson cachée à la fin de son album.
Melvil avoue être pudique dans ses textes et aime
tourner autour du pot ce qui peut nous laisser penser que dans son
premier extrait "Un simple appareil" Melvil
voudrait qu’on le voit autrement que l’image du beau ténébreux
qu’il donne dans ses films.
L’album se fait pour le moment discret, le restera sûrement
mais il est à conseiller aux amateurs de belles ballades
aux textes qui, pour changer, ne parle pas que d’amour mielleux
et dégoulinant.
Melvil fera la première partie d’Aston Villa
à Clermont-Ferrand et à Marseille en 2003, et compte
présenter son album dans des bars avec simplement son frère
pour l’accompagner.
Pour plus d’informations vous ne
pouvez pas consulter le site
officiel puisqu’il n’y en a pas encore, ça ne saurait tarder...